Bonjour ! Nous sommes le mardi 4 juin 2024 et vous lisez Pomélo, la newsletter des infos et tendances food publiée chaque matin du mardi au vendredi.
💰 La terrasse, poule aux oeufs d’or des restaurants parisiens (1/3). “A Paris sur l’ensemble de l’année, on estime que 30 % du chiffre d’affaires en dépend”, indique Franck Delvaux, président de l’UMIH Paris-Île-de-France, au média l’Informé. Tant mieux pour les restaurateurs sauf que ces derniers abusent parfois de l’espace public voire l’utilisent de façon illégale alors que les punitions en la matière sont très faibles. L’Informé parle notamment du Café de Flore à Saint-Germain-des-Près avec une contre-terrasse de 13m2 qui “mange plus de la moitié du trottoir et gêne la circulation des piétons. Cette extension n’apparaît pas sur le registre des autorisations de la Mairie”, écrit le journal en ligne.
(2/3) Autre exemple avec la brasserie Le Royal Trinité. L’établissement “s’est acquitté en 2022 de de 5 991 euros de redevance pour 62 m2 de terrasse, soit à peine 0,2 % de son chiffre d’affaires et 96 euros du mètre carré. À titre de comparaison, un local commercial dans ce quartier se loue en moyenne 545 euros par mètre carré et par an… Ce bradage vaut également pour les 3 500 terrasses dites estivales : en 2022, elles ont rapporté à la municipalité 4,3 millions d’euros en tout et pour tout, soit 1 228 euros par adresse pour sept mois d’exploitation, ce qui équivaut à moins de 6 euros par jour et par établissement. Bien moins qu’une place de stationnement (jusqu’à 6 euros par heure) dont le nombre a beaucoup diminué”, peut-on lire dans l’article.
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